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  <title>Impressions photographiques</title>
  <link>http://blog.sebanex.com/</link>
  <description>News, informations, technique photo, textes et autres tribulations de www.sebanex.com</description>
  <language>en</language>
  <pubDate>Wed, 15 Oct 2008 13:30:40 +0200</pubDate>
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    <title>A contre neige</title>
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    <pubDate>Mon, 02 Jun 2008 07:13:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Sébastien</dc:creator>
            
    <description>    &lt;div style=&quot;font-size:80%; text-align : center;&quot;&gt;&lt;object width=&quot;549&quot; height=&quot;450&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.zapiks.fr/share/zapiks.swf?file=17261&amp;amp;lang=fr&quot; /&gt;
&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;
&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.zapiks.fr/a-contre-neige.html&quot; title=&quot;A contre neige&quot;&gt;A contre
neige&lt;/a&gt; via &lt;a href=&quot;http://www.zapiks.fr/_videos_/ski_/&quot; title=&quot;Vidéos de ski&quot;&gt;Zapiks&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Rayonnante balade au pays sans soleil</title>
    <link>http://blog.sebanex.com/post/2008/02/28/Rayonnante-ballade-au-pays-sans-soleil</link>
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    <pubDate>Thu, 28 Feb 2008 13:57:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Sébastien</dc:creator>
        <category>Reportage</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;30 mètres de neige ? S’agit-il d’un glacier ? Non, tout simplement
de la quantité de poudre qu’a reçue la station de Mount Baker sur la saison
98-99. Record mondial sur un domaine skiable évidemment. Le quidam se dit
« Oui, mais c’était il y a 10 ans. De nos jours, réchauffement climatique
oblige, de telles quantités sont inimaginables ». En dehors du fait que des
déductions climatiques ne peuvent porter sur un laps de temps aussi faible, la
petite station du far west étasunien continue à s’enfoncer sous des mètres de
neige année après année. Retour sur un terrain de jeu que les D1 ont
adoré !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Serge Dupraz contacte ses riders, Ludo Strohl, Polo Delerue et Nico
Vaudroz : « Un bank slalom mythique et des descentes freeride à
volonté, ça vous tente ? ». Une question qui ne nécessite ni précisions,
ni réponse. Tout le monde n’a pas les mêmes disponibilités et les retrouvailles
à Vancouver sont un brin aléatoires. Cependant, motivée par la même idylle
« poudreusorgasmique », l’équipe se retrouve finalement au complet pour
passer la frontière.&lt;br /&gt;
Après un passage on ne peut plus commode des douanes américaines (le grand
sourire de Ludo n’y étant très certainement pas pour rien), changement de
décors : à la périphérie urbanisée de Vancouver succèdent des paysages
dignes des films far west. On s’imagine aisément que s’éloigner de 10
kilomètres à gauche ou droite de la route sans boussole nous condamnerait à
tenter de survivre de mousses et d’eau fraîche, en évitant soigneusement de
croiser le chemin d’un ours affamé ! Au contraire de l’Europe centrale,
les marques anthropiques sont ici peu présentes, pour ne pas dire totalement
absentes. Le franchissement d’une crête ne mène pas à une autre vallée parsemée
de chalets, mais à une rivière entourée de vastes forêts composant une nature
encore préservée.&lt;br /&gt;
Non désireux d’affronter les grizzlis en s’enfonçant dans la jungle forestière
(le remake du film « Into the wild » n’est pas encore prévu), les
amis de la D1 poursuivent leur route en direction de la station. Après quelques
miles, la pluie, tombant sans discontinuer depuis l’arrivée canadienne, se
mélange aux flocons. Rapidement les bas côtés de la route se transforment en
hauts côtés. Les dernières épingles conduisant à la station ressemblent même à
une véritable tranchée. Non, les murs de neige ne proviennent pas d’un passage
dans un couloir à avalanche ; la continuité des murailles est parfaite. Le
bulletin d’enneigement annonçant plus de 5 mètres de neige au sol en bas de la
station n’était donc pas aussi fantaisiste que ceux que les offices du tourisme
alpins publient.&lt;br /&gt;
La station correspond à son environnement peu aménagé : un unique bâtiment
à la base et quelques télésièges s’effaçant rapidement dans la tempête de
neige. Un panneau indique que 50cm sont tombés durant les dernières 24 heures
et que le snowpark est enterré. Après une discussion avec les locaux, on
apprend que la situation est simplement normale. A défaut du soleil, les
visages de Ludo, Polo et Nico, déjà enthousiastes avant l’arrivée, rayonnent de
sourires resplendissants. Sans attendre, les premières lignes sont tracées.
Etonnant pour les européens, aucun bruit suspect sous les planches quel que
soit l’endroit où l’on passe : ici, ce ne sont pas les vernes ou les
rochers qui sont redoutés, seules doivent être prises en compte pour chaque
descente les pointes de sapin ! La poudre vole sur des mètres ; même
dans les rêves les plus fous, autant de neige n’avait encore pu être
imaginée.&lt;br /&gt;
Une brève trêve au pays des merveilles : le « Legendary Banked Slalom
», l’une des premières compétitions de snowboard, attend les D1. Depuis plus de
20 ans, les légendes se sont succédées au palmarès de cette course : Shaun
Palmer, Terje Haakonsen, ou encore Victoria Jealouse sont tout un chacun
repartis avec le rouleau de Duck Tape promis au vainqueur. Un lot ô combien
surprenant au premier abord, mais évident après réflexion : au début des
années huitante, le duck tape était le meilleur ami du snowboardeur :
attacher sa planche, réparer ses habits ou s’improviser des boots à partir de
chaussures normales était presque le quotidien de tout monopède !&lt;br /&gt;
Des légendes véritables… pourquoi alors ne pas voir une Dupraz au sommet ?
Malheureusement, ce n’est pas cette année que la planche sera consacrée. Après
une bonne première partie, emportés par la fougue, Polo et Ludo sortent du
tracé au dernier virage des qualifications. Faute à la météo capricieuse, la
route d’accès à la station est fermée et la deuxième journée qualificative n’a
pas lieu. La finale se déroule, sans D1, un jour plus tard et voit (ou plutôt
entraperçoit) gagner Temple Cummins au travers d’une nouvelle tempête de
neige.&lt;br /&gt;
Qu’importe ! Plus de temps peut ainsi être accordé à la découverte du
domaine. Pillows énormes, traces recouvertes du jour au lendemain, réceptions
de sauts sans heurs… la « normalité » de Mount-Baker est assurément
très plaisante. Pour sûr, le rendez-vous est déjà pris pour l’année prochaine,
sous des tonnes de neige… comme d’habitude !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;PS: photos disponibles sur &lt;a href=&quot;http://www.sebanex.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;www.sebanex.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Swatch Monsterpark Invitational – 4 gagnants pour une première édition</title>
    <link>http://blog.sebanex.com/post/2007/11/14/Swatch-Monsterpark-Invitational-4-gagnants-pour-une-premiere-edition</link>
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    <pubDate>Wed, 14 Nov 2007 01:15:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Sébastien</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Gstaad/Diablerets, le 10 novembre 2007. L'hiver est enfin au rendez-vous!
Cependant, les conditions météorologiques (tempête de neige et de vent) ont
contraint l’organisation à changer de programme au dernier moment. En lieu et
place d'une compétition dans le snowpark, une plateforme de rails a été
improvisée sur le parking de Glacier 3000, au Col du Pillon, grâce à
l’engagement certain de jeunes freestylers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dès midi, les meilleurs riders ont pu montrer leur savoir-faire sur les
modules. Tout en se battant contre les conditions hivernales, les skieurs, très
motivés, ont présenté une belle diversité de figures, passage après
passage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au lieu d'élire un seul “King of Monsterpark” , les juges ont évalué quatre
riders ex-aequo: Phil Casabon (CAN), Henrick Harlaut (SWE), Richard Permin
(FRA) et le Suisse Yvan Métrailler de Nendaz/VS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgré la météo, l’organisation est convaincue du concept de l’événement.
Rendez-vous est d'ores et déjà pris pour la seconde édition du Swatch
Monsterpark Invitational - sous le soleil - les 8 et 9 novembre 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ci-dessous, deux photos de l'événement (plus à suivre sous &lt;a href=&quot;http://www.sebanex.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;www.sebanex.com&lt;/a&gt;):&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.sebanex.com/public/photo/tempest1.jpg&quot; alt=&quot;Monster Park invitational Glacier 3000&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.sebanex.com/public/photo/tempest2.jpg&quot; alt=&quot;Monster Park invitational - Les Diablerets&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Eloge du déchet</title>
    <link>http://blog.sebanex.com/post/2007/11/07/Eloge-du-dechet</link>
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    <pubDate>Wed, 07 Nov 2007 01:49:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Sébastien</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Tel était le titre de mon projet présenté pour le Grand Prix International
de Photographie de Vevey. Il n'a malheureusement pas été retenu parmis les
lauréats finaux (vaiqueur: Geert GOIRIS). En voici tout de même les
explications, en attendant les images à venir sur &lt;a href=&quot;http://www.sebanex.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;www.sebanex.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Eloge du déchet&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le déchet, rebut de notre société à éradiquer?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au moment où l’humanité consomme plus que la planète ne produit, le déchet
véhicule depuis longtemps une image très négative. Est-ce cependant suffisant
pour provoquer un changement de mentalité ? Assurément pas, tant l’on
constate la croissance intense et persistante des flux et des masses de
détritus. L’ancrage des réflexes et tares du conditionnement consumériste de
l’être humain est tel que, dans l’immédiat en tout cas, celui-ci n’est pas prêt
à modifier ses comportements et réduire de manière drastique le volume de
déchets qu’il génère pour apporter une solution durable à cette problématique à
la fois environnementale, sociale et économique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourquoi dès lors ne pas tenter de modifier l’image et la voie du
déchet ? A première vue, « le déchet positif » se conçoit
mal ! Toutefois, une science novatrice, l’écologie industrielle, se
propose d’en définir le concept. Se fondant et calquant sur le fonctionnement
des systèmes naturels, elle tente d’optimiser les flux de déchets en bouclant
énergétiquement au mieux les cycles de matières entre ressources et
déchets : le déchet émanant d’une première activité est utilisé et se voit
même valorisé comme ressource dans un processus subséquent. Dans ce simple
schéma à deux compartiments, susceptible évidemment d’être développé et étendu,
le déchet anoblit son statut en permettant la préservation d’une ressource
primaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette perspective, je me propose tout d’abord de filer et fixer par la
photographie le destin actuel des déchets de construction en Suisse, peu
valorisés en l’état. Grâce à cette première approche sensibilisatrice et aux
connaissances scientifiques acquises, un projet de remédiation au gaspillage de
la matière pourra être mis à jour soit par le mémoire d’un étudiant, soit
directement par le travail de professionnels du domaine, en l’espèce le bureau
Ecoservices et des collaborateurs du GEDEC. Je suivrai ensuite le cheminement
des écologues des temps modernes, allant de l’entrevue avec les industriels in
situ à la mise en place des plans d’optimisation, en mettant en évidence tout à
la fois les véritables avancées et progrès, les limites, les échecs et les
failles entre idéalisme utopique et réalités. Mon travail tendra enfin à
exprimer les modifications de l’image et de la voie du déchet, corollaires des
mutations de sa gestion suite aux travaux susmentionnés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce projet ne présentera pas seulement les caractères usuels d’information et
de sensibilisation de l’image, souvent absorbée et digérée trop rapidement sans
réelle prise de conscience par l’opinion publique. Il cherchera à profiler et
construire un projet concret d’une amélioration environnementale au travers
d’un photojournalisme que je ne veux pas purement descriptif, vulgarisateur et
général, mais plutôt engagé, novateur, créatif, provocateur même et générateur,
je l’espère, de changements effectifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sébastien Anex&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Snowboards Dupraz: nouvelle gamme saison 2007-2008</title>
    <link>http://blog.sebanex.com/post/2007/10/26/Snowboards-Dupraz%3A-nouvelle-gamme-saison-2007-2008</link>
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    <pubDate>Fri, 26 Oct 2007 12:47:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Sébastien</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Fort de l'amitié avec Nicolas Vaudroz ainsi que de la nouvelle et
sympathique collaboration avec Serge Dupraz, voici la présentation de la gamme
D1 pour l'hiver à venir.&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://blog.sebanex.com/public/photo/dup.jpg&quot; alt=&quot;snowboard_dupraz&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
Notez la planche à droite, peinte par Nico. L'originale est bien évidemment
visible dans sa galerie à Leysin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;PS: une Dupraz neuve est à vendre à prix préférentiel. Merci de me contactez
par &lt;a href=&quot;mailto:%73%65%62%61%73%74%69%65%6e%5f%61%6e%65%78%40%68%6f%74%6d%61%69%6c%2e%63%6f%6d&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;mail&lt;/a&gt; pour plus de détails!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Interview de François Dufour, responsable de l’antenne valaisanne de l’institut fédéral pour l’étude de la neige et des avalanches (SLF)</title>
    <link>http://blog.sebanex.com/post/2007/09/30/Interview-de-Francois-Dufour-responsable-de-lantenne-valaisanne-de-linstitut-federal-pour-letude-de-la-neige-et-des-avalanches-SLF</link>
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    <pubDate>Sun, 30 Sep 2007 12:37:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Sébastien</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;A l'heure où les premières neiges font leur apparition, voici un état des
lieux de la recherche nivéale grâce à cet interview, sympathiquement accordée
par François Dufour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• François Dufour, quelle est votre activité ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je suis responsable de l’antenne valaisanne de l’institut fédéral pour
l’étude de la neige et des avalanches (SLF-Weissfuhjoch/Davos). Le but de cette
antenne n’est pas seulement la recherche au niveau de la neige et des
avalanches, mais de tous les dangers naturels. En été nous nous intéressons
donc aussi, aux laves torrentielles et aux crues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• Quel a été votre parcours de vie précédemment, comment en êtes vous arrivé
là, était-ce une vocation ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme formation, j’ai suivi des études d’ingénieur civil à l’EPF-Zürich.
Ensuite, j’ai travaillé pour Electrowatt (un grand bureau d’ingénieurs). Je
suis allé à l’étranger. Puis, une fois rentré en Valais, j’ai ouvert un bureau
d’ingénieur. La conjoncture n’étant pas terrible dans ce domaine là, j’ai eu
l’occasion, il y a 8 ans, de faire de mon hobby – la montagne - ma
profession : j’ai eu contact avec le directeur du SLF, M. Amman, qui me
connaissait et m’a demandé si j’étais intéressé à reprendre ce poste de
responsable. Je me suis engagé un petit peu dans l’inconnu, puisque je
changeais de profession. Mais c’était ma passion et tout c’est bien
passé !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• Que cherchez-vous à analyser et à prévoir d’une manière plus précise?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes axés sur les dangers naturels en général. Nous cherchons à
obtenir plus d’informations pour mieux modéliser les avalanches, afin de
réaliser des cartes de danger plus précises. Bien que dans le domaine des
avalanches, 95% des cartes soient déjà réalisées, elles doivent en tout temps
être réactualisées en fonction des nouvelles connaissances. A propos des autres
dangers naturels, nous sommes par contre en retard. Par exemple, pour les
éboulements, les crues et les laves torrentielles, les phénomènes sont
globalement connus, mais on ne sait pas du tout à quel moment ils pourront se
produire et quel sera leur ampleur. Nous avons ainsi de la peine à établir des
cartes de danger, qui sont toujours liées à un temps de période de retour. Nous
devrons donc axer notre recherche plus spécialement sur ces phénomènes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• Y a-t-il un type d’avalanche qu’il faudrait mieux connaître ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui, il s’agit du type d’avalanche qui tue le plus: les avalanches de
plaques. Attention, les plaques produisant ces avalanches ne sont pas formées
uniquement par le vent comme on le croit en général, mais aussi lors de chutes
de neige normales en fonction de la température et de l’humidité. Les
avalanches de neige froide d’hiver sont, pour les agglomérations et les voies
de communication, les plus dangereuses car elles vont plus vite et plus loin
que les autres avalanches. Pour les randonneurs, même de petites avalanches de
plaques peuvent êtres dangereuses et avoir des suites dramatiques. Ces petites
plaques sont en général difficiles à déceler et nécessitent beaucoup
d’expérience pour être évitées ainsi qu’une bonne lecture du bulletin
d’avalanche. Comme on le sait, ce bulletin définit des degrés de danger de 1 à
5 (1 correspondant à un danger « faible », 5 à un danger « très fort
»). Pour la sécurité de la population en général, ce sont les degrés de danger
4 et 5 (cela veut dire que des avalanches peuvent descendre jusque dans les
fonds de vallée) qui sont difficile à gérer par les responsables de sécurité
alors que, pour les randonneurs, la problématique vient généralement des degrés
de dangers de 2 et 3. Lors de danger de degré 4, on ne devrait pas sortir des
pistes et lors de danger 5, il vaut mieux rester à la maison…..&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• Quelles sont les limites de la science?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis 1931, date de création de l’Institut, nous nous sommes intéressés à
tout : de l’avalanche jusqu’au flocon de neige, voir aux molécules le
constituant. Nous avons de cette manière fait d’énormes progrès dans la
connaissance de la neige. Nous avons vu que la structure du manteau neigeux
(les différentes couches) était très importante pour le phénomène d’avalanche.
Nous connaissons les paramètres qui peuvent influencer cette structure, donc le
danger. Il y a, entre autres, la hauteur de neige fraîche, le vent, la
température, l’humidité, le rayonnement, l’inclinaison et l’exposition de la
pente. Par contre, là où il n’y a quasiment pas eu de progrès, c’est dans la
définition du lieu et du moment exacts de l’avalanche. Nous savons qu’il y a
des situations qui sont plus propices, ce qui fait que ces fameux bulletins
d’avalanche peuvent être établis. Voici un exemple typique d’une situation
hivernale : une pente Nord de 35 degrés recouverte d’une couche de 30cm de
poudreuse lors d’un degré de danger 3 : quelqu’un s’y trouvant et
déclarant qu’il n’y a absolument aucun danger est une personne dangereuse. Il
n’y a pas un expert qui pourrait dans une telle situation être en mesure
d’affirmer ceci. Par contre, par des observations et par des mesures de
précaution (pas d’avalanche dans des pentes identiques, distance entre les
skieurs, équipement adéquat, etc.), il est possible d’estimer le danger et de
diminuer le risque…. tout en sachant que l’on en prend un tout de même.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• Sur quels résultats concrets ont débouché vos recherches ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les recherches ont amené à être plus performant dans tout ce qui concerne la
prévention, comme par exemple les cartes de dangers, les bulletins et les
ouvrages paravalanches. A partir des cartes de danger, des zones à construire
et des zones où il est interdit de construire sont définies. La précision de
ces cartes évoluera en fonction des connaissances et des moyens techniques. De
nos jours, l’informatique nous apporte une aide précieuse pour modéliser les
avalanches. Mais une modélisation seule n’est pas suffisante : il faut
être sûr que notre modèle soit juste. Pour cela, nous avons besoin de sites
expérimentaux, comme celui de la vallée de la Sionne au-dessus de Sion, afin de
pouvoir mesurer réellement une avalanche. Ensuite nous intégrons cette même
avalanche dans nos modèles et nous regardons ce qu’il en résulte comme valeurs
de pression,de vitesse, de densité, etc.. En comparant ces valeurs calculées
aux mesures faites sur le terrain, nous pouvons déterminer la qualité du
modèle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• Pouvez vous nous parler de l’évolution des connaissances depuis la
création de l’institut ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis le début de l’institut, en 1931, la première évolution a été réalisée
avec la publication de bulletins d’avalanche. Ensuite, il y a deux dates qui
sont assez remarquables pour pouvoir quantifier l’évolution globale. En 1951,
il y a eu une situation dramatique de danger d’avalanche dans les Alpes suisses
qui a provoqué la mort de 98 personnes. En 1999, une situation presque
identique s’est reproduite (ce n’est jamais tout à fait comparable, mais les
conditions étaient tout aussi catastrophiques dans les Alpes) : on a eu à
déplorer (c’est toujours trop, mais c’est nettement moins) 17 morts. Or, en
1999, beaucoup plus de voies de communication et de personnes se trouvaient
dans des zones dangereuses, du fait du développement touristique. Cela veut
dire qu’effectivement, on a appris à apprivoiser ce danger et on a pu définir
des zones d’agglomérations dans des endroits qui n’étaient pas dangereux tout
en protégeant les voies de communication de manière très efficace.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• Quels sont les influences et impacts de votre activité sur le comportement
et la mentalité des gens, du skieur au constructeur de bâtiment ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a deux publics à distinguer. Premièrement il y a les sportifs (skieurs
hors-piste et randonneurs) qui sont touchés par les bulletins d’avalanche et
toutes les informations que nous essayons de donner. Nous transmettons notre
savoir, au moyen de cours, d’articles et de brochures qui montrent comment l’on
doit se comporter en cas d’accident, quel matériel l’on doit avoir et comment
on l’utilise. Notre rôle est ici éducatif. Deuxièmement, nous avons un rôle de
sécurité au niveau de la population en général. Nous devons former des chefs de
sécurité, que ce soit pour les agglomérations, les stations de ski et les voies
de communication. Ce sont des gens qui viennent chez nous pour apprendre à
comprendre la neige, à estimer le danger d’avalanche, à comprendre le bulletin
d’avalanche, à déterminer quand il faut déclencher des avalanches artificielles
(afin d’éviter d’avoir par la suite des avalanches non contrôlées), à
déterminer le moment de fermeture et d’ouverture les routes. Un troisième
aspect du métier concerne le domaine de la glisse. Nous essayons de comprendre
comment se comporte la neige avec la température, comment elle réagit par
rapport aux skis. C’est un côté sympathique de la recherche pour pouvoir
améliorer la performance des skieurs. Maintenant, ce n’est peut-être pas
spécialement une bonne époque, mais cela fait longtemps que nous le faisons et
il y a eu d’excellents résultats !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• Avez-vous déjà été pris dans une avalanche ou vécu une expérience
proche ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui : malheureusement, il s’agissait d’une avalanche meurtrière, mais,
par rapport à mon expérience, elle m’a en même temps beaucoup appris. Nous
étions un groupe de jeunes, accompagnés d’un guide. L’avalanche a entraîné la
mort de trois personnes. Lors de ce drame, du fait qu’il n’existait pas encore
d’appareil de recherche de victimes d’avalanche, les recherches sur place ne
pouvaient se faire qu’au moyen d’un bâton de ski. Cet événement m’a fortement
marqué : on a trouvé des personnes après 3 heures de recherche, alors
qu’elles étaient encore chaudes. Cela veut dire que, si nous avions eu les
moyens actuels, c'est-à-dire des détecteurs de victimes d’avalanche (DVA),
pelles et sondes, nous aurions très certainement pu les sauver. C’est pourquoi,
maintenant, je suis très sensible au matériel que l’on devrait avoir sur soit
lorsque l’on fait du hors-piste ou de la randonnée: il nous donne une chance
énorme de pouvoir nous en sortir, pour autant que l’on soit bien entraîné, avec
une intervention dans les 10 à 15 minutes suivant un accident. Je trouve donc
absurde de ne pas utiliser ce matériel sous prétexte que l’on prendrait ainsi
plus de risques. C’est une question d’éducation et de philosophie : on
doit se donner le maximum de chance, mais quand même toujours garder cette
notion de risque à l’esprit. Il faut abandonner cette idée que l’on prendra
plus de risque parce que l’on a du bon matériel. Ceci est aussi valable, par
exemple, pour le casque à vélo ou pour la ceinture de sécurité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• Qu’attendez-vous du prochain déclenchement, dans le cadre de vos
recherches, dans le site de la vallée de la Sionne ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous espérons toujours mieux connaître les avalanches, pour faire une
meilleure modélisation pour les cartes de danger. Nous allons continuer à
effectuer plus de mesures de pressions, de vitesses et de densité pour pouvoir
développer de nouveaux modèles. Par exemple, nous possédons des modèles
d’avalanches denses et d’avalanches de poudreuse, mais nous n’avons pas encore
de modèles d’avalanches mixtes : or, dans la nature, 99% des avalanches le
sont. Les vrais modèles représentant la vraie avalanche ne sont pas encore
disponibles. Il s’agit donc d’obtenir de meilleures informations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• Vous réjouissez-vous de ce déclenchement ? Etes-vous serein,
craintif ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est toujours extraordinaire de pouvoir essayer de comprendre la nature
tout en la contemplant. On se sent bien ! Maintenant, nous ne sommes non
pas craintifs (car si nous l’étions, ce serait dangereux : cela voudrait
dire que la gestion, dans les limites de l’inconnue de la nature, ne serait pas
optimale), mais très attentifs pour ne pas commettre d’erreur. L’erreur n’est
pas permise, les conséquences pouvant s’en révéler tragiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• Quel est l’avenir de la recherche dans la nivologie, faudra-il encore des
dizaines d’années avant de percer certains secrets?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes loin de pouvoir actuellement définir le lieu et le moment exacts
où l’avalanche surviendra et ne sais pas si une fois nous le pourrons. En tant
qu’homme, je préfère encore garder une inconnue vis-à-vis de la nature.
Toutefois, en tant que personne responsable de sécurité, il est clair que ce
serait idéal de pouvoir définir quand une avalanche va partir. Cependant, il y
a de nombreux paramètres entrant en jeu que nous ne sommes pas encore en mesure
de gérer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Merci!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;SA&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.sebanex.com/post/2007/09/30/Interview-de-Francois-Dufour-responsable-de-lantenne-valaisanne-de-linstitut-federal-pour-letude-de-la-neige-et-des-avalanches-SLF#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>Venue de Blocher à Lausanne : deux manifestations vues de l’intérieur</title>
    <link>http://blog.sebanex.com/post/2007/09/21/Venue-de-Blocher-a-Lausanne-%3A-deux-manifestations-vues-de-linterieur</link>
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    <pubDate>Fri, 21 Sep 2007 02:45:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Sébastien</dc:creator>
        <category>Reportage</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;« Nique la police, nique la justice ouh ouh »… Au milieu des flammes
résonne le son grésillé d’un natel. Quel âge donner au propriétaire du
portable? 12 ans, 14 ans ? Pas le temps de compter précisément les années
de ce visage frêle : un lacrymogène fuse par-dessus les têtes. Cinquante
mètres de course plus loin, un autre jeune s'écrie: « Balance le caillou
le plus fort possible sur ces salopards de flics ». Comment en est-on arrivé
là ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.sebanex.com/public/manif.jpg&quot; alt=&quot;Deux manifestations&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout avait pourtant bien commencé. En arrivant sur la place de Palud, lieu
de départ de la manifestation contre la venue de Christoph Blocher à Lausanne,
la foule déjà présente est surprenante par sa masse. Il y a évidemment les
inévitables roots hippies, les punks boutonneux à crêtes bien plus acérées que
leurs convictions, mais surtout de nombreuses familles. De la fillette à la
grand-mère, l’attroupement atteint 2000 personnes environ. Un succès certain
pour les organisateurs qui n’attendaient pas plus de 1000 individus.
L’omniprésence médiatique agaçante de Blocher durant les semaines précédentes y
est certainement pour beaucoup.&lt;br /&gt;
« Ni moutons blancs ni moutons noirs: le racisme ne passera pas par
nous » : scandant ce slogan en coeur, le troupeau coloré se met en marche
en direction du Comptoir suisse, lieu où Blocher doit prononcer une allocution
officielle. La procession remonte pacifiquement les rues lausannoises. Seules
quelques bombes à eau jetées par des opposants à la manifestation du haut de
leurs immeubles ainsi que des tags revanchards viennent très légèrement
perturber le calme si propre à la Suisse.&lt;br /&gt;
Une fois atteint le Comptoir, face la campagne actuelle raciste de l’UDC, des
officiels se succèdent pour clamer leur indignation. La foule dense les
approuve par des applaudissements soutenus. Non, la haine raciale ne doit pas
passer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que les organisateurs annoncent la fin officielle d’une manifestation
réussie, un groupe d’une dizaine d’individus, majoritairement cagoulées de
manière sommaire, se dirige vers les barricades vitrées du comptoir en
invectivant les autres manifestants à les rejoindre. Quelques minutes plus
tard, le mince parvis du Comptoir est rempli de personnes clamant des phrases
haineuses à l’intention de Blocher et des policiers parqués derrière les
vitres. Deux jeunes tentent bien de dissoudre cet attroupement en criant qu’il
ne fera que nuire à l’image de la manifestation et offrir une tribune de
premier choix à la figure de proue de l’UDC. En vain. Les tags se tracent sur
la devanture, les premiers objets fusent en direction de la police stoïque, des
coups de pied entreprennent de briser l’épais vitrage.&lt;br /&gt;
Après plusieurs avertissements, la réaction policière face à l’absence de recul
des fauteurs de trouble a lieu. Des sprays au poivre repoussent la horde. Un
front de policiers aux allures de Robocop débarque d’une rue adjacente pour
venir faire face aux rares manifestants encore sur place. Sacs poubelles et de
bouteilles volent en direction des nouveaux venus. Ce spectacle affligeant dure
longuement avant que la police ne se décide à charger. Les casseurs fuient à
grandes enjambées sous le soleil se couchant sur la capitale vaudoise.&lt;br /&gt;
Ce n’est pourtant pas l’embrasement du ciel qui se fera le plus remarquer en ce
début de soirée. Tandis que la nuit tombe, les rues s’éclairent non pas de la
traditionnelle fée électricité, mais de hautes flammes. Une cinquantaine
d’énergumènes, très jeunes pour la plupart, dressant et enflammant des
barricades improvisées, jouent violemment au chat et à la souris durant une
heure avec la police. Toutefois, ni les multiples containers enflammés, ni les
projections de pierres n’ont raison de l’avancée policière. Lentement, mais
inévitablement, les casseurs sont dispersés par les lacrymogènes et
définitivement dissuadés de toute rébellion suite à deux arrestations musclées
des forces de l’ordre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que retenir de ces deux manifestations ? Une minorité d’individus a
gâché le succès espéré d’une majorité. Les motivations des casseurs sont
difficiles à comprendre. Un engagement politique réel ne peut en tout cas pas
être mis en avant vu la moyenne d’âge de ces derniers. Est-ce la culture des
jeux vidéos violents ? J’en doute. Peut-être est-ce le manque de défis et
d’adrénaline d’une jeunesse dorlotée dans une société assistée.&lt;br /&gt;
Les photographes (dont je fais partie) et les journalistes ont fait la part
belle aux fauteurs de trouble de la seconde manifestation. Les articles publiés
ces jours se sont principalement focalisés sur les violences, en omettant les
côtés positifs du premier rassemblement et en faisant ainsi le jeu de Blocher.
Peut-on pour autant en vouloir à la presse ? Il me semble que non :
au-delà du gouvernement, nous avons la presse que nous méritons. Dommage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;SA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;NB: les photos suivront très prochainement.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.sebanex.com/post/2007/09/21/Venue-de-Blocher-a-Lausanne-%3A-deux-manifestations-vues-de-linterieur#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>Teaser: Rencontre du troisième type</title>
    <link>http://blog.sebanex.com/post/2007/09/01/Teaser%3A-Rencontre-du-troisieme-type</link>
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    <pubDate>Sat, 01 Sep 2007 16:40:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Sébastien</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Il avait été annoncé, le voici enfin tout frais et en exclusivité sur le
web: le teaser du film d'Arnaud Derib: &amp;quot;Rencontre du troisième type&amp;quot;. Ce court
métrage retrace la saison 06-07 de Sven Mermod et Cyril Néri... mais de loin
pas que ça. Un petit scénario et troisième type viennent l'appuyer!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En avant les images!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.sebanex.com/public/Vid%C3%A9os/rencontre.wmv&quot;&gt;Rencontre du troisième
type&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus d'informations quant à la sortie du film seront prochainement
disponibles sous: &lt;a href=&quot;http://www.blankomneige.ch&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.blankomneige.ch&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Exposition des projets de master 2007 SIE-GC - ENAC - EPFL</title>
    <link>http://blog.sebanex.com/post/2007/08/29/Exposition-des-projets-de-master-2007-SIE-GC-ENAC-EPFL2</link>
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    <pubDate>Wed, 29 Aug 2007 00:02:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Sébastien</dc:creator>
        <category>News</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Non, il ne s'agit pas d'une exposition de photos! &lt;del&gt;Graphismes&lt;/del&gt;
Graphiques, pardon, et autres illustrations y seront bien présents en masse,
mais &amp;quot;l'art&amp;quot; sera plus abstrait et confus que lors d'une usuelle expo!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ma part, l'EPFL a pris fin hier. Me voici à l'aube d'une autre vie,
libre d'aspirer à la photographie ou plutôt, idéalement, prêt à combiner
ingénieries de l'environnement et photographie sous forme de communication
environnementale... l'avenir le dira!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En attendant, voici mes CVs et l'affiche annonçant l'expo, avec pour la
section SIE, l'une de mes photos, prise à Mar del Plata, en Argentine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.sebanex.com/public/CV_photographe.pdf&quot;&gt;CV de photographe&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.sebanex.com/public/CV_ingenieur_en_environnement_EPFL.pdf&quot;&gt;CV d'Ingénieur en
environnement EPFL&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.sebanex.com/public/pdm.jpg&quot; alt=&quot;Affiche de l'exposition des projets de master 2007 SIE-GC&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.sebanex.com/post/2007/08/29/Exposition-des-projets-de-master-2007-SIE-GC-ENAC-EPFL2#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Les Diablerets sous les spatules de Sven Mermod</title>
    <link>http://blog.sebanex.com/post/2007/08/17/Les-Diablerets-sous-les-spatules-de-Sven-Mermod</link>
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    <pubDate>Fri, 17 Aug 2007 15:21:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Sébastien</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Vidéo de Sven Mermod lors de la saison 05-06 (tournée sur deux jours par
Cyril Néri et Arnaud Derib au glacier des Diablerets). Très peu de blabla,
juste de belles images... l'idéal non?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.sebanex.com/public/sven.wmv&quot;&gt;Vidéo: Les Diablerets sous les spatules de Sven
Mermod&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;PS: attendez-vous encore à mieux cette année... le teaser qui devrait se
retrouver sous peu ici vous en donnera un avant-goût!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Sarajevo, la flamme brûle encore.</title>
    <link>http://blog.sebanex.com/post/2007/08/14/Sarajevo-la-flamme-brule-encore</link>
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    <pubDate>Tue, 14 Aug 2007 18:54:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Sébastien</dc:creator>
        <category>Reportage</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;En février dernier, nous sommes partis à la recherche des traces des jeux
olympiques de 1984 en (ex-)Yougolsavie. Au-delà des quelques photos que vous
avez pu voir sur le site, voici, en exclusivité, le texte accompagnatif (à
paraître sous peu) écrit par François Ruchti:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sarajevo, la flamme brûle encore.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus de vingt ans après les Jeux olympiques, la ville de Sarajevo est
toujours à la recherche de son passé glorieux. Entre les impacts de balles et
les champs de mines, ski reportage sur une région qui se relève d’une guerre
fratricide.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Kosmopolitiski, liriski, prijateljski. Avec ces quelques mots qui décrivent
à merveille la ville de Sarajevo, il ne faut pas s’étonner que cette cité soit
reconnue comme un haut lieu du ski. Les deux stations de ski des Jeux
olympiques de 1984 ; Bjelasnica et Jahorina situées sur les montagnes qui
entourent la capitale de Bosnie Herzégovine offrent de jolies possibilités pour
les sports de neige. Bien que la plupart des infrastructures ait été endommagée
durant la guerre, les téléskis fonctionnent toujours. Ville assiégée et
meurtrie par la guerre, mais aussi ville multiculturelle au passé olympique,
l’image internationale de Sarajevo reste toutefois encore bien confuse pour les
skieurs hésitants. Sans véritable stratégie de développement touristique, le
retour à ce que d’aucun appel l’âge d’or se fait donc à un rythme tout
bosniaque ; en douceur et sans stress.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Ce fut un des plus beaux moments dans l’histoire de Sarajevo» C’est
ainsi que M. Abid Saric, ministre du canton de Sarajevo décrit la période des
Jeux olympiques de 1984. Il faut dire que durant les 20 jours de la
manifestation, l’ensemble du peuple de Yougoslavie était uni derrière ses
compétiteurs. Jure Franko fut élevé au rang de héros national lorsqu’il obtient
la seule et unique médaille remportée par le pays organisateur. Il termina
deuxième au slalom géant grâce à une deuxième manche proche de la perfection.
Cette médaille fut d’autant plus fêtée qu’elle était inespérée. Les grands
favoris de l’époque étaient comme aujourd’hui les Autrichiens. Ceux-ci pourtant
ne brillèrent que par leur absence. Quant à la légende de l’époque Igemar
Stenmark, il ne put même pas prendre le départ de la compétition pour cause de
« professionnalisme ». Chez les femmes, c’est la jeune Française Perrine
Pelen qui marqua les esprits. Elle se classa deuxième du slalom et troisième du
géant. Elle permit à la délégation de l’hexagone de repartir avec un bilan
honorable compte tenu du faible nombre de représentants tricolores. À peine 30
athlètes sur les 1410 des 49 nations participantes à cette quatorzième
olympiade. Les nations les plus représentées étaient bien entendues l’Allemagne
de l’Est, l’URSS et les États-Unis qui se faisaient la guerre sur les pistes
froides des 39 épreuves inscrites au programme. Les archives du Comité
international olympique font état de plus de 700 000 spectateurs sur place. Au
delà des chiffres, ces jeux furent de l’aveu même de M.Samaranch, ancien
président du CIO, une des plus belles manifestations sportives du siècle. Ce
n’est pas les habitants de Sarajevo qui vous diront le contraire. Parler de
cette époque, c’est comme évoquer un passé mythique. Pour Zoran Herceg, jeune
habitant de Sarajevo ; « bien sûr que le régime titiste était une
dictature, mais le pays était uni et prospère. Les Jeux olympiques sont
vraiment une période de notre histoire qui est considérée comme un âge d’or
».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La guerre n’a pas tout effacé De cette époque heureuse, la ville de Sarajevo
a conservé plus que des souvenirs. Le stade du Kosevo où c’est déroulé la
cérémonie olympique existe encore. Durant la guerre, il fut tour à tour camps
pour réfugiés et bases des casques bleus. Actuellement, il a retrouvé son rôle
festif et sportif. L’équipe de foot de Sarajevo y joue dans l’ombre de la
flamme olympique qui brûle toujours sur l’aile Est. Le village olympique est
quant a lui devenu une zone résidentielle d’un charme discutable. Elle ne se
démarque pas de l’architecture communiste de l’ouest de la ville encore très
peu reconstruit depuis la guerre. Tout proche se trouve aussi l’hôtel
olympique, résidence des officiels qui fut rachetée par la chaîne d’hôtellerie
Holiday Inn. Bien que le centre-ville soit complètement reconstruit, seuls
quelques magasins de souvenir rappellent le passé olympique de la cité. Ceci
s’expliquer par un développement historique de la ville en palliés. Chaque
époque amenant une nouvelle zone architecturale. Plus vous poussez direction
l’Est plus vous remontez le temps. Bascasija est le quartier le plus ancien de
la ville. Artisans, petits vendeurs et restaurateurs s’y côtoient. C’est
l’endroit parfait pour manger un Cevapi. Ce mets est une institution en Bosnie.
Il est à base de pain, de boulettes de viande, d’oignons et de crème. Il se
mange avec les mains, à toutes les heures. Il remplace à la perfection le Mc Do
inexistant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La cabane de départ est toujours là N’en déplaise aux muezzins ou aux
cloches des églises, l’appel du ski se fait vite sentir. Il faut dire que
Sarajevo est entourée de montagnes. Les deux massifs les plus connus sont
Jahorina et Bjelasnica. Sur le premier, se trouve la station de ski qui
accueillit les épreuves dames des Jeux. Située dans la partie serbe de la
Bosnie, Jahorina fut relativement épargnée par la guerre. Pour y accéder, il
faut passer par Pale. Cette bourgade est tristement connue pour avoir abrité le
Quartier général de Mladic, chef de guerre nationaliste serbe. Armé de ski
Fischer, c’est les touristes slovènes qui, maintenant, ont pris l’offensive à
Jahorina. Malgré l’ambiance alcoolisée sur la piste comme dans les bars, les
pentes sont relativement faibles. En 1984, les organisateurs de la descente
avaient même dû construire une butte artificielle afin d’atteindre les 800
mètres de dénivelé obligatoire. Avec une dizaine de téléskis, la station offre
tout de même de bonnes possibilités. On peut même se prendre à rêver de
disputer une course des Jeux olympiques. Dans la cabane de départ encore
intact, il ne manque plus que le portillon pour s’y croire. La seconde station
de ski, Bjelasnica, est plus à l’Ouest. Elle n’est qu’à une demi-heure de
voiture du centre ville. Lors des Jeux olympiques, l’ensemble des épreuves
masculines de ski ainsi que du saut à ski y fut organisé. C’est notamment sur
ces pentes que l’américain Bill Johnson remporta la descente. Alors que ses
compatriotes Phil et Steve Mahre s’adjugèrent les deux premières places du
Slalom. Actuellement il reste de la station de ski, Babin do, que quelques
téléskis en état de marche. Il ne faut pas oublier que le massif de
Bjelasnica-Igman fut le théâtre d’affrontement violent durant la guerre de
Bosnie. Les stigmates du combat sont encore bien visibles sur les nombreux
bâtiments en cour de reconstruction. En outre, il est fréquent de croiser les
panneaux rouges pas très rassurants signalant les terrains minés ! Même si
le gouvernement nous a certifié que la zone était « cleared of mines »,
les spécialistes du déminage déconseillent vivement le hors-piste dans la
région.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Beaucoup de projets, mais pas assez d’argent Bien que le problème des mines
soit un frein important, le développement touristique semble plus que
prometteur. À en croire les estimations de l’organisation mondiale du tourisme,
il serait même potentiellement supérieur au boum touristique des années 2000 de
la Croatie et de la Slovénie. Conscientes de ses atouts, les autorités
bosniaques ont lancé des projets de rénovations importants pour les stations
olympiques. Notamment le projet « Bjelanisca 2 ». Celui-ci vise à
construire de nouvelles installations de ski ainsi que d’augmenter le parc
immobilier. Actuellement, une bonne partie des hôtels sont en construction
alors que les nouveaux télésièges restent du domaine de l’hypothétique. Après
avoir axé l’effort de reconstruction sur les infrastructures de bases (routes,
réseaux hydriques,..), l’aide internationale s’oriente aussi dans cette
direction. Les espoirs sont importants. Paddy Ashdown, ancien haut représentant
de la communauté international parle de créer le plus grand centre de ski de
l’Europe du Sud Est. Malheureusement, les fonds ne semblent pas suivre
l’optimisme occidental. Dans ce contexte, une nouvelle candidature aux Jeux
olympiques pourrait être l’accélérateur indispensable. Mais de l’aveu même de
M. Abid Saric, ministre de l’économie du canton de Sarajevo, la région dispose
du potentiel, mais pas des fonds nécessaires pour une telle manifestation. Ceci
explique en partie l’échec au premier tour de la candidature bosniaque aux Jeux
2010. Il est pourtant fort probable que la ville retente ça chance pour 2014.
Ainsi 30 ans après, la flamme olympique brûlerait à nouveau dans les cœurs des
habitants de Sarajevo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;François Ruchti&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.sebanex.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;NB: photographies d'ambiances
à Sarajevo et de ski bosniaque ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.sebanex.com/post/2007/08/14/Sarajevo-la-flamme-brule-encore#comment-form</comments>
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    <title>Technique photo</title>
    <link>http://blog.sebanex.com/post/2007/08/14/Technique-photo</link>
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    <pubDate>Tue, 14 Aug 2007 18:46:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Sébastien</dc:creator>
        <category>Technique photo</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Une quelconque question concernant la photo en général? A propos de l'une ou
l'autre de mes images? Posez la en commentaire et, dans la mesure de mes
connaissances, je tenterai d'y donner une réponse au plus vite!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.sebanex.com/public/d1x.jpg&quot; alt=&quot;D1x&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Argentine: un été sous la neige</title>
    <link>http://blog.sebanex.com/post/2007/08/14/Argentine%3A-un-ete-sous-la-neige</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:89b92b801f4d3fb95d0676dd555ea6b1</guid>
    <pubDate>Tue, 14 Aug 2007 18:30:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Sébastien</dc:creator>
        <category>Reportage</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Comme vous l'avez vraisemblablement vu, en compagnie de François Ruchti,
nous sommes partis l'année dernière réaliser un reportage sur le ski en
Argentine pour Freepresse. Pour celles et ceux qui n'auraient pas eu la chance
(!) de lire l'article dans Skitime n°37, voici le texte de François Ruchti:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un été sous la neige&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je croche les deux boucles de mes souliers, je resserre la lanière du tibia,
j’ajuste le pantalon sur les bottes de ski puis je me redresse et par un
mouvement de jambe brusque, je fais claquer deux fois mes skis au sol avant de
m’engager dans la face pentue de Cerro Martin. Alors que je m’attendais à de la
poudreuse, la neige est béton. J’exécute un virage dans l’urgence et de façon
chaotique. Passé cette première courbe, tout mon corps se crispe pour affronter
les rayons suivants. Cette tension est pourtant de courte durée. En effet, le
manteau neigeux se détend et me laisse enfin savourer une descente freeride de
plus de 800 mètres de dénivelé. Grisé par la vitesse, je me souviens à peine du
voyage interminable qui nous a amenés sur les pistes andines. Celui-ci passe
obligatoirement par Buenos Aires, mégapole au charme discutable et se prolonge
sur plus de mille kilomètres dans la pampa avant de rejoindre les montagnes
recouvertes de poudre blanche. Arrivé à la fin du run, les narines encore
pleines de poudreuse, je n’ai qu’une envie : repartir l’été prochain!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au sud des Andes Les possibilités de ski sont innombrables, mais pas les
stations. Une dizaine de complexes de ski existe en Argentine. L’une des plus
connues est Bariloche en Patagonie. Ville à l’aspect de village de montagne,
elle est souvent décrite comme une station suisse. Il faut dire que la
spécialité du coin est le chocolat. Le dépaysement culturel n’est pas à
chercher dans les rues de Bariloche, mais plutôt dans la beauté sauvage de la
région. Une fois arrivé sur les pistes de Cerro Catedral, la station de ski
locale, on peut admirer un paysage à couper le souffle. Des montagnes alpestres
aux arrêtes déchiquetées se découpent dans le ciel alors qu’à leur pied des
forêts et des lacs s’étendent paisiblement. Le décor choque par son caractère
sauvage. Les pentes ne sont peut-être pas très raides, mais elles sont vierges
de traces laissées par l’homme. Il existe de jolis hors-pistes non loin du
domaine officiel. Une combe encore inexploitée est facilement accecible au
sommet des installations. Il y a aussi de magnifiques itinéraires de randonnées
sur l’autre versant de la montagne. Le club andino vous indiquera ces courses
passant par de nombreux refuges.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Foret magique et steak frittes sur les pistes En poussant plus au nord, on
peut aller faire quelques courbes dans la station de Chapelco. San Martin de
Los Andes est le village le plus proche de cette station qui se révèle être
avant tout une plaisanterie pour freestyler. Il y a plus de restaurants qui
servent le traditionnel baby steak de 450 grammes que de pistes dignes de ce
nom. Avec nos skis d’ 1 mètre 90, les locos locaux nous regardaient comme des
extraterrestres : la neige poudreuse est visiblement rarement au
rendez-vous dans ce cette région. Seule une forêt magique aux troncs torsadés
recouverte de gigantesques barbes de lichen et la présence d’un snow parc
peuvent justifier le détour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Skier plus vite que la lave Hiver oblige, il n’y a que très peu de cols
ouverts pour passer la frontière. Depuis San Martin, les bus pour le Chili
passent au pied du volcan Lanin. Il se laisse admirer durant l’interminable
contrôle bureaucratique des gardes-frontières. Pucon, une petite ville
touristique au pied du volcan chilien Villarica, est la destination idéale pour
ramener plus qu’une photo de ces montagnes de feu. Le Villarica est un sommet
blanc, esseulé qui crachote de minces fumées grisâtres. Dans notre auberge,
notre logeuse nous explique que l’ascension est possible. Ce petit bout de
femme au visage marqué par le soleil nous recommande de monter avec un guide et
du matériel spécial. Casque, corde, baudrier et masque à gaz semblent
obligatoires. Le prix étant exorbitant, plus de 80 dollars, nous décidons
d’opter pour une approche plus légère pour notre dos et notre porte monnaie.
Sans équipement autre que des crampons et une bonne connaissance de la
montagne, nous gravissons le volcan en 4 heures. Au sommet, le magma noirci au
contact de l’air tranche avec le manteau neigeux blanc de la montée. Entre deux
fumées soufrées, on peut même apercevoir de la lave incandescente. La descente
qui suit est très agréable. La pente permet de lâcher de grandes courbes dans
une neige revenue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La ville à la montagne Les yeux encore remplis de soufre, nous partons pour
las Lenas. Pour y accéder depuis le Chili, on doit emprunter la fameuse
panaméricaine. Cette route mythique qui traverse du sud au nord l’Amérique
passe au travers des vallées perdues et des cols qui semblent infranchissables.
Des carcasses de camions, à demi ensevelies sous un linceul de neige ne
semblent pas troubler l’interminable file de poids lourds qui y circulent.
Après deux jours de bus nous atteignons enfin la station de ski. La première
impression est loin d’être bonne. Las Leñas ressemble à ces ratés
architecturaux de station française sortie de nulle part. Comme à Tignes en
pleine saison, les tarifs sont eux aussi atroces, même pour l’Argentine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hôtel fantôme En sacrifiant la vie nocturne, il est possible de séjourner à
las Moelles, village à une trentaine de kilomètres de la station. Au delà du
prix, c’est surtout l’hôtel abandonné à l’extrémité de la bourgade qui vaut le
détour. Dans une ambiance de maison hantée, on trouve encore au milieu des
ruines, les anciens bassins d’eaux chaudes du complexe. À la tombée de la nuit,
alors que la neige recouvre les traces de pas, l’atmosphère à la blairwitch
donnera des sueurs froides aux skieurs en manques de sensations fortes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ski et rien d’autre À station de las Leñas, on vient pour le ski !
De ce côté-là, on n’est pas déçu. Le télésiège de Marte donne accès à un vaste
domaine de hors-piste. Il y en a pour tous les goûts ; champs de poudre,
couloirs ou itinéraires exposés. La clientèle qui est dans une large proportion
composée de la Upper classe d’Argentine, ne pratique que très peu le
hors-piste. Il y a donc que les quelques touristes américains ou européens pour
vous gâcher le plaisir de la première trace. Mais il faut toutefois faire
attention aux nombreux cailloux à peine cachés sous la neige. Ils risquent à
tout moment de transformer une banale chute en quelque chose de dangereux. En
marchant un peu, de magnifiques sommets offrent de belles possibilités de
freeride. Que ça soit Cerro Martin, Cerro Negro ou Cerro Entre Rios, les pentes
s’ouvrent et permettent de lancer des courbes sans retenue. Quel rêve, vivement
l’été prochain !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;François Ruchti&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Exposition photo à Leysin</title>
    <link>http://blog.sebanex.com/post/2007/08/14/Exposition-photo-a-Leysin</link>
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    <pubDate>Tue, 14 Aug 2007 18:02:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Sébastien</dc:creator>
        <category>News</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Depuis le Feydey'zart festival (flyer ci-dessous), j'expose une dizaine de
clichés de neige et de glace dans la galerie de Nicolas Vaudroz. Je le remercie
au passage, lui qui a la gentillesse de me prêter ce lieu d'exposition, au côté
de ses superbes oeuvres!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Galerie Nantus Rue du commerce 1854 Leysin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N'hésitez pas à y faire un tour (téléphone de Nico afin d'être sûr de
l'ouverture: 0792638819), que ce soit pour les peintures de Nico ou les
photos!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://seibspics.free.fr/blog/feydey.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Bienvenue</title>
    <link>http://blog.sebanex.com/post/2007/06/09/first</link>
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    <pubDate>Mon, 13 Aug 2007 01:00:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Sébastien</dc:creator>
        <category>News</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;La construction du site parvient enfin à terme! Entre la rédaction de
mon mémoire à l'EPFL et divers travaux photographiques, le temps m'a quelque
peu fait défaut.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si vous relevez des bugs ou avez des propositions d'amélioration, n'hésitez
pas à m'en faire part. Merci d'avance!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En attendant, une image de la semaine dernière: en-dessus du col du Grand
Saint-Bernard, une ambiance hivernale à souhait vendredi 10 août; 50 à 70cm de
neige poudreuse et un vent froid soutenu ont donné cette atmosphère
quasi irréelle pour une mi-été.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://seibspics.free.fr/blog/bernard.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Excellente visite,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sébastien&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
</channel>
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