
Heidi Happy, alias Priska Zemp, à la fin du shooting.
Mon mandat consistait à réaliser des portraits à Lucerne pour la couverture et l'intérieur de "GuideLoisirs". Premier constat: je ne connais pas la ville et n'ai aucune indication sur le temps à disposition. Préférant officier à l'extérieur, je tente de préparer le terrain en parcourant virtuellement quelques rues avec Google Street View. A défaut d'avoir vraiment repéré cette fois des endroits photogéniques, je me contente d'identifier un parking. Mais qu'importe, expérience faite, je reste convaincu par les services de Google pour effectuer un premier repérage.
Une fois sur place, un rapide tour dans le quartier de Heidi me permet de trouver plusieurs endroits potentiels pour les photos. Au vu du profil de l'artiste, je choisis de porter mon regard sur les "touches de nature" au milieu de l'environnement urbain. Ne reste plus qu'à espérer que cela colle avec ses envies. Le doute est dissipé une fois dans l'appartement de la chanteuse: un vieux vinyle de "Volksmusik" (j'insiste, pas de la pop!) tourne et les murs sont partiellement ornés de trophées de chasse. Heidi est réjouie de poser en extérieur. Pour moi, c'est parfait... jusqu'au moment de ressortir de l'immeuble: là, le ciel qui était précédemment uniformément couvert a décidé de se parer de multiples petites "culottes de marin" (soit des trouées de bleu). C'est la météo que je redoute le plus pour des portraits: la luminosité est instable à souhait. Mais je ne vais pas me plaindre, au moins il ne pleut pas! Avant de laisser la place aux images, sachez que vous pourrez écouter Heidy Happy demain (19.09.2010) dans le cadre du Festival Label Suisse à Lausanne.







