Porter une tonne de matériel: la tare du photographe?

Cintya, grimpeuse improvisée aux Diablerets.
Invité par mon frère à m'essayer à la varappe, je suis parti le sac léger, sans le moindre appareil, sachant que, même ainsi, j'allais "cracher mes boyaux"! Mais voilà, une fois au pied de la falaise, la passion reprend le dessus: de sympathiques lumières éveillent mon oeil et me font regretter de ne pas avoir fait l'effort d'emporter mon outil de travail. Qu'importe, parmi nos amis présents, l'un possède un Canon Powershot a720is (un long nom barbare pour décrire un banal compact "vieux" de 2 ans). La prise en main est rapide et, à mon enchantement, l'appareil offre un mode manuel. Cette fonction est la clé: une sous-exposition quasi maximale et l'amusement peut commencer. Je ne me risquerais peut-être pas à réaliser des tirages en 60x90cm des photos ci-dessous, mais la qualité intrinsèque n'est plus à prouver. Il ne reste maintenant plus qu'à en définir la qualité artistique!







